L'épisode de Metz et le vœu à Sainte Geneviève[modifier | modifier le wikicode]

Le 4 août 1744, Louis XV est à Metz quand il tombe gravement malade. Alors qu'il était parti diriger ses armées sur le front de l'est, dans la guerre de succession autrichienne, il attrape une inexplicable "fièvre maligne" (1).

François de La Peyronie, chirurgien royal, pratique des saignées, pendant que François Chicoyneau, médecin à la Cour, multiplie les médications. Malgré ça, l'état du Roi est de plus en plus préoccupant, et, le 12 août, le chirurgien déclare qu'il n'en a plus que pour deux jours. Le 15 août, Louis XV reçoit l'extrême onction.

Le peuple français prie pour le Salut du roi. Sa maîtresse, Madame de Châteauroux, doit le quitter, tandis que la reine, Marie Leczinska, arrive en toute hâte.

Le roi fait le vœu de reconstruire la vieille église gothique dédiée à Sainte Geneviève, si la sainte intervient dans sa guérison.

Sous la pression du parti dévôt, Monseigneur de Fitz-James, premier aumônier du roi, refuse de lui donner l'absolution sans une confession publique de ses pêchés dans laquelle Louis XV apparaît comme une personne immorale, indique de porter le titre de Roi Très Chrétien.

Colportée dans tout le pays par le clergé, la confession ternit le prestige royal.

Finalement, et en désespoir de cause, on fait appel à un médecin juif, Isaïe Cervus Ullmann (1), qui sauve le roi de sa dysenterie.

Articles connexes[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

(1) https://books.google.fr/books?id=SVm_Ycxj6p0C&pg=PA265&dq=Cervus+Ullman&hl=fr&sa=X&ei=OCGfVP_8J4X_UuOegbgL&ved=0CCMQ6AEwAA#v=onepage&q=Cervus%20Ullman&f=false

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